La petite voiture économique à essence non hybride
La voiture économique à essence non hybride est un véhicule qui utilise un moteur à quatre temps multicylindre et qui fonctionne sur un mélange air-essence qu’allume une bougie dans la chambre de combustion. Dans les faits, en raison de sa conception sensiblement plus simple, elle est encore la voiture économique la moins chère sur le marché et aussi la plus facile et la moins coûteuse à entretenir. C’est elle également qui vous propose le plus grand choix de modèles.
Au cours des dernières années, devant la montée des voitures hybrides, certains constructeurs ont travaillé à améliorer leur petites sous-compactes, leurs compactes et, même, leurs intermédiaires. Pour concurrencer la motorisation hybride, on a dû intégrer de nouvelles technologies :
L’injection directe de carburant, qui injecte à haute pression le carburant dans la chambre de combustion du moteur où il se mêle à l’air admis par les soupapes d’admission. Cela permet de mieux contrôler le mélange air-essence, d’obtenir une meilleure combustion, plus de puissance et une meilleure consommation de carburant.
Le calage variable des soupapes, qui fait varier le moment d’ouverture et de fermeture des soupapes ainsi que leur degré d’ouverture pour améliorer le rendement du moteur, optimiser sa consommation de carburant et augmenter sa puissance.
La cylindrée variable, qui permet habituellement de désactiver un cylindre sur deux quand le moteur fonctionne à faible charge, à vitesse constante sur la route, en descente ou en décélération, notamment. Cette technologie, utilisée surtout sur les moteurs V6 et V8, ferme les soupapes, l’alimentation en carburant et l’allumage des cylindres désactivés pour réduire la consommation de carburant jusqu’à 20 %.
La boîte de vitesses multirapport, qui constitue un autre moyen d’économiser le précieux carburant. Certains fabricants (Chrysler, BMW, Mercedes-Benz, notamment) proposent maintenant des boîtes de vitesses à 7, à 8 et, même, à 9 rapports. Très souvent, les deux derniers rapports de ces boîtes sont surmultipliés, c’est-à-dire qu’ils permettent de rouler à vitesse élevée tout en diminuant le régime du moteur.
La boîte à variation continue, qui transmet le couple moteur de façon continue sans rupture de poussée et utilise le moteur à son régime idéal, ce qui améliore les performances et réduit la consommation de carburant.
Le moteur polycarburant, qui peut consommer plusieurs types de carburants. Actuellement, ce type de moteur peut consommer de l’essence ou du carburant E85, un mélange d’essence (15 %) et d’éthanol (85 %). Un moteur polycarburant permet de réduire la consommation de carburant fossile; cependant, il est encore très difficile de trouver de l’E85 au Canada. Il est aussi possible de faire modifier le moteur de son véhicule pour lui permettre de consommer du gaz propane ou du gaz naturel, ce qui réduit sensiblement les émanations de gaz à effet de serre.
L’arrêt-démarrage, qui est une technologie qu’on retrouvait il y a vingt ans sur les petites voiturettes de golf et qu’on retrouve aussi sur les véhicules hybrides. Cette technologie coupe automatiquement le moteur quand on est à l’arrêt et le remet en marche quand on relâche le frein ou qu’on appuie sur l’accélérateur. Certains fabricants de véhicules non hybrides commencent à en équiper certains de leurs modèles.
Les voitures économiques à essence
Consommation de carburant : moins de 8 L/100 km
Émissions de CO2 moyennes : 2 848 kg/an
Prix : moins de 30 000 $
Chevrolet Cruze (7,2 L/100 km)
Chevrolet Sonic (7,3 L/100 km)
Chevrolet Spark (5,4 L/100 km)
Dodge Dart (7,4 L/100 km)
Fiat 500 (6,7 L/100 km)
Ford Fiesta (6,9 L/100 km)
Ford Focus (7,8 L/100 km)
Honda Civic (7,2 L/100 km)
Honda Fit (7,1 L/100 km)
Hyundai Accent (6,7 L/100 km)
Hyundai Elantra (6,8 L/100 km)
Hyundai Veloster (7,2 L/100 km)
Kia Forte (8 L/100 km)
Kia Rio (6,6 L/100 km)
Mazda2 (6,8 L/100 km)
Mazda3 (7,1 L/100 km)
Mazda CX-5 (7,7 L/100 km)
MINI Cooper (6,8 L/100 km)
MINI Countryman (7,7 L/100 km)
Nissan Cube (7,5 L/100 km)
Nissan Juke (7,5 L/100 km)
Nissan Sentra (7,6 L/100 km)
Nissan Versa (6,7 L/100 km)
Scion iQ (5,5 L/100 km)
Scion xD (7,4 L/100 km)
Smart fortwo (5,8 L/100 km)
Subaru Impreza (7,5 L/100 km)
Toyota Corolla (7,4 L/100 km)
Toyota Matrix (7,7 L/100 km)
Toyota Yaris (6,6 L/100 km)
La voiture économique à essence non hybride est un véhicule qui utilise un moteur à quatre temps multicylindre et qui fonctionne sur un mélange air-essence qu’allume une bougie dans la chambre de combustion. Dans les faits, en raison de sa conception sensiblement plus simple, elle est encore la voiture économique la moins chère sur le marché et aussi la plus facile et la moins coûteuse à entretenir. C’est elle également qui vous propose le plus grand choix de modèles.
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| Chevrolet Spark (5,4 L/100 km) (Photo: Sébastien D'Amours) |
Au cours des dernières années, devant la montée des voitures hybrides, certains constructeurs ont travaillé à améliorer leur petites sous-compactes, leurs compactes et, même, leurs intermédiaires. Pour concurrencer la motorisation hybride, on a dû intégrer de nouvelles technologies :
L’injection directe de carburant, qui injecte à haute pression le carburant dans la chambre de combustion du moteur où il se mêle à l’air admis par les soupapes d’admission. Cela permet de mieux contrôler le mélange air-essence, d’obtenir une meilleure combustion, plus de puissance et une meilleure consommation de carburant.
Le calage variable des soupapes, qui fait varier le moment d’ouverture et de fermeture des soupapes ainsi que leur degré d’ouverture pour améliorer le rendement du moteur, optimiser sa consommation de carburant et augmenter sa puissance.
La cylindrée variable, qui permet habituellement de désactiver un cylindre sur deux quand le moteur fonctionne à faible charge, à vitesse constante sur la route, en descente ou en décélération, notamment. Cette technologie, utilisée surtout sur les moteurs V6 et V8, ferme les soupapes, l’alimentation en carburant et l’allumage des cylindres désactivés pour réduire la consommation de carburant jusqu’à 20 %.
La boîte de vitesses multirapport, qui constitue un autre moyen d’économiser le précieux carburant. Certains fabricants (Chrysler, BMW, Mercedes-Benz, notamment) proposent maintenant des boîtes de vitesses à 7, à 8 et, même, à 9 rapports. Très souvent, les deux derniers rapports de ces boîtes sont surmultipliés, c’est-à-dire qu’ils permettent de rouler à vitesse élevée tout en diminuant le régime du moteur.
La boîte à variation continue, qui transmet le couple moteur de façon continue sans rupture de poussée et utilise le moteur à son régime idéal, ce qui améliore les performances et réduit la consommation de carburant.
Le moteur polycarburant, qui peut consommer plusieurs types de carburants. Actuellement, ce type de moteur peut consommer de l’essence ou du carburant E85, un mélange d’essence (15 %) et d’éthanol (85 %). Un moteur polycarburant permet de réduire la consommation de carburant fossile; cependant, il est encore très difficile de trouver de l’E85 au Canada. Il est aussi possible de faire modifier le moteur de son véhicule pour lui permettre de consommer du gaz propane ou du gaz naturel, ce qui réduit sensiblement les émanations de gaz à effet de serre.
L’arrêt-démarrage, qui est une technologie qu’on retrouvait il y a vingt ans sur les petites voiturettes de golf et qu’on retrouve aussi sur les véhicules hybrides. Cette technologie coupe automatiquement le moteur quand on est à l’arrêt et le remet en marche quand on relâche le frein ou qu’on appuie sur l’accélérateur. Certains fabricants de véhicules non hybrides commencent à en équiper certains de leurs modèles.
Les voitures économiques à essence
Consommation de carburant : moins de 8 L/100 km
Émissions de CO2 moyennes : 2 848 kg/an
Prix : moins de 30 000 $
Chevrolet Cruze (7,2 L/100 km)
Chevrolet Sonic (7,3 L/100 km)
Chevrolet Spark (5,4 L/100 km)
Dodge Dart (7,4 L/100 km)
Fiat 500 (6,7 L/100 km)
Ford Fiesta (6,9 L/100 km)
Ford Focus (7,8 L/100 km)
Honda Civic (7,2 L/100 km)
Honda Fit (7,1 L/100 km)
Hyundai Accent (6,7 L/100 km)
Hyundai Elantra (6,8 L/100 km)
Hyundai Veloster (7,2 L/100 km)
Kia Forte (8 L/100 km)
Kia Rio (6,6 L/100 km)
Mazda2 (6,8 L/100 km)
Mazda3 (7,1 L/100 km)
Mazda CX-5 (7,7 L/100 km)
MINI Cooper (6,8 L/100 km)
MINI Countryman (7,7 L/100 km)
Nissan Cube (7,5 L/100 km)
Nissan Juke (7,5 L/100 km)
Nissan Sentra (7,6 L/100 km)
Nissan Versa (6,7 L/100 km)
Scion iQ (5,5 L/100 km)
Scion xD (7,4 L/100 km)
Smart fortwo (5,8 L/100 km)
Subaru Impreza (7,5 L/100 km)
Toyota Corolla (7,4 L/100 km)
Toyota Matrix (7,7 L/100 km)
Toyota Yaris (6,6 L/100 km)






