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Route 66 avec Nissan, jour sept : de Needles, Californie, à Santa Monica… Californie

Route 66 avec Nissan, jour un : de Chicago à Cuba

Route 66 avec Nissan, jour deux : de Cuba à Tulsa

Route 66 avec Nissan, jour trois : de Tulsa à Amarillo

Route 66 avec Nissan, jour quatre : d'Amarillo à Albuquerque

Route 66 avec Nissan, jour cinq : d'Albuquerque à Flagstaff

Route 66 avec Nissan, jour six : de Flasgstaff à Needles

Voir aussi : L’histoire de la Route 66, celle qui transforma les États-Unis

Ça y est, notre voyage de sept jours sur la Route 66 vient de prendre fin. C’est toute une épopée qui vient de se terminer. Chose certaine, ma première recommandation serait de ne pas faire cet exercice en sept jours. C’est simple, il y a trop de choses à voir, trop de choses à faire. Cependant, dans le cadre du travail qu’on se plaît à faire, il faut justement se « plier » à ce genre de trucs. 

Sans plus tarder, voici donc le résumé de cette dernière étape vers la fin de la route à Santa Monica, mais pas avant de vous inviter à nous suivre tout le mois de décembre ; plusieurs galeries montrant les endroits à visiter de la Route 66 vous seront présentées sous forme de reportages photo. 

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1 — Roy’s Motel Café

Photo : D.Rufiange

En 1938, Roy Crowl ouvre une station-service le long de la Route 66 dans le village de Amboy. Deux ans plus tard, en compagnie de son gendre, il ajoute un café, puis un garage pour effectuer des réparations automobiles, ainsi que des cabines pour accommoder les voyageurs. 

Le problème, c’est que tout comme en bien des endroits, la ville meurt de façon pratiquement instantanée le jour où l’autoroute (40) est construite à proximité. Ça s’est passé en 1977 dans ce cas précis. Ce jour-là, les gens n’avaient plus à passer par Amboy. Des 700 habitants que la ville comptait dans les années 50, il n’en reste plus qu’un aujourd’hui, soit celui qui entretient les bâtiments. 

Et pourquoi fait-il cela ? Car la ville a été achetée par un mécène qui s’est mis en tête de la restaurer pour le plaisir des visiteurs. Une belle histoire à suivre.

Photo : D.Rufiange

2 — Bagdad Café

Photo : D.Rufiange

En 1988 aux États-Unis (1987, en Allemagne), le film Bagdad Café prenait l’affiche au cinéma. L’action de ce dernier se déroule dans la ville de Bagdad, en Californie, au cœur du désert de Mojave. Ce que la majorité des gens ne savent pas, c’est que la ville de Bagdad a perdu sa population en 1973 lorsque l’autoroute 40 a été construite non loin de là. 

Tous les édifices de la ville ont été rasés depuis et lorsque le film a été tourné, il aurait été impossible de le faire à cet endroit. Ainsi, la production s’est déplacée du côté de Newberry Spring, situé à environ 80 km de là. Le Sidewinder Café de cette municipalité a accepté, pour les besoins de la cause, de changer sa raison sociale (l’affiche de son commerce) pour qu’elle indique Bagdad Café. 

Cette dernière est demeurée en place une fois l’œuvre complétée et on l’a conservée pour en faire une attraction touristique. Malheureusement, l’endroit est en décrépitude et ne semble pas très bien entretenu. 

3 — Fin de la Route 66… et de notre périple

Photo : D.Rufiange

Sur le quai de Santa Monica, il est possible d’apercevoir une affiche qui indique la fin de la Route 66. Cependant, celle-ci est symbolique, montrant que seul l’océan peut mettre fin à cette Route. Il faut en fait se déplacer près de là, plus précisément au coin du Boulevard Lincoln et de la rue Olympic pour trouver la vraie fin du parcours de la 66. À l’époque, on indiquait alors aux gens de tourner à gauche pour atteindre l’océan. 

À l’intersection d’Olympic et de Lincoln, on retrouve le Mel’s Diner, l’endroit parfait pour savourer un bon repas et se replonger dans l’ambiance de l’époque.

Photo : D.Rufiange
Photo : D.Rufiange

4 — L’arrivée

Photo : D.Rufiange

Comme la photo vous le montre, on croise la ville de Los Angeles et les indications pour Santa Monica lorsqu’on se dirige vers la fin de la route. Après avoir parcouru tant de kilomètres pour atteindre ce but, qu’on y ait mis 7, 15 ou 28 jours, le moment est particulier. On sait qu’on est sur le point de réaliser un objectif précis. 

Et une fois devant l’affiche annonçant la fin de la Route, on se sent un peu comme Forest Gump lorsqu’il arrive face à l’océan alors qu’il entreprend de courir à travers l’Amérique ; on a envie de repartir dans l’autre direction et de recommencer. 

Photo : D.Rufiange

En ce qui me concerne, il y aura une troisième édition de la Route 66, et probablement une quatrième. Quand ? Je ne sais trop. J’ai rejoint cette année les rangs des gens qui l’ont fait plus d’une fois ; ce simple fait suffit pour vous en dire beaucoup sur ce que cette dernière peut vous faire vivre. 

À faire au moins une fois dans sa vie.

Photo : D.Rufiange
Photo : D.Rufiange